- Ça n'a pas d'allure
- I am who I am
- Présentation NT2 J-2
- Évaluer les contraintes de mouvement tout en parvenant à s'orienter dans un environnement tridimensionnel immersif
- Je veux devenir écrivain plus tard
- Un petit 6 minutes 55 de détente?
- Google quality search nous révèle quelques miettes de secret
- del.icio.us, Webcite, Furl et Spurl
- Comment et combien de lignes textuelles lisent les internautes
- Ergolibre, la nouvelle association d'ergonomes francophones pour les logiciels libres
Réseau Logiciel Libre
Étudier les films au 21e siècle
Cory Doctorow publie un roman en-ligne
Cory Doctorow est de ces célébrité du net que personne ne connait dans le monde physique. Co-auteur du célèbrissime carnet BoingBoing et apôtre de la vie numérique, l’auteur (qui est canadien par ailleurs) nous offre un roman en-ligne nommé Little Brother, disponible gratuitement sous licence CreativeCommons. Clin d’œil évident au roman Big Brother de George Orwell, il s’agit d’un récit concernant une jeunesse branchée et subversive…
Une lecture d’été à consommer sur un bidule informatique ou, comme nos ancêtres, sur des arbres morts ! Les plus intrépides pourront même recréer leur propre oeuvre à partir de celle-ci…
Journal de Montréal sur le droit d’auteur
Jean-François Codère, chroniqueur au Journal de Montréal, nous propose un article sur le projet de loi C-61 (réforme du droit d’auteur au Canada) dans son blogue. Il y aurait eu un article sur le sujet dans la version improimée du Journal de Montréal ce 1er juillet mais ce quotidien, propriété de Québécor, n’est pas diffusé en-ligne.
De l’OCDE
En plus de l’initiative concernant l’avenir d’internet, l’Organisation de coopération et de développement économiques nous offre quelques nouveautés.
En premier lieu, un rapport sur la création d’actifs intellectuels, Intellectual Assets and Value Creation (PDF, en, 35 p.)
Ensuite, l’OECD Observer nous propose plusieurs articles sur le thème numérique.
Nouvelle livraison de First Monday
L’édition de juillet 2008 de First Monday est maintenant disponible (vol. 13 no. 7). Ce périodique traite des questions nouvelles du web selon une perspective sociale. Cet article semble intéressant (nous ne l’avons pas lu par contre) :
Copyright protection and the new stakeholders in online distance education: The Plays the Thing by Bruce L. Mann http://journals.uic.edu//fm/article/view/2095/1997
Quand le droit d’auteur est une barrière à l’accès
La section des bibliothèques pour les malvoyants de l’IFLA (association internationale des bibliothèques) annonce la publication de son bulletin d’information. Malgré les percées dans l’établissement de standards techniques pour les lecteurs adaptés, le droit d’auteur constitue un frein à l’accès pour ce groupe manifestement défavorisé :
In cooperation with the DAISY Consortium we have created a steering group with the purpose of realising the dream of a global library for print disabled people. Now we are a step closer to removing barriers that prevent print disabled people from getting access to the same books and information as sighted people.
The biggest challenge we encounter is copyright legislation. We have been able to agree on a common standard for accessible material - the DAISY/NISO - but national copyright laws are still an obstacle for sharing material. All the advantages gained with accessible digital media are lost if copyright becomes an obstacle for exchange.
Par ailleurs, le projet de loi de réforme du droit d’auteur au Canada (C-61) n’aide en rien ce grave problème.
Le futur de l’économie d’internet
La réunion ministérielle de l’OCDE sur le futur de l’économie d’internet s’est déroulé à Séoul les 17 et 18 juin 2008 et il est maintenant possible de télécharger les documents issus de cette rencontre. Voir le site www.oecd.org/futurInternet.
Entre autres documents, la Déclaration de Séoul sur le futur de l’économie Internet (PDF, fr, 13p) est particulièrement intéressante. Voici quelques bribes :
NOUS AFFIRMONS notre désir commun de promouvoir l’économie Internet et de stimuler une croissance économique et une prospérité durables par des environnements politiques et réglementaires qui favorisent l’innovation, l’investissement et la concurrence dans le secteur des technologies de l’information et des communications (TIC). Nous travaillerons avec le secteur privé, la société civile et la communauté de l’Internet pour sécuriser les réseaux de TIC sur lesquels repose l’économie Internet ainsi que pour prendre des mesures destinées à protéger les utilisateurs de l’économie Internet, notamment assurer la coopération trans-frontière nécessaire.
NOUS SOMMES DÉTERMINÉS à oeuvrer ensemble pour promouvoir un accès ubiquitaire aux réseaux et services des TIC permettant une large participation à l’économie Internet. La poursuite de l’expansion de l’économie Internet confortera la libre circulation de l’information, la liberté d’expression et la protection des libertés individuelles, composantes vitales d’une société démocratique et de la diversité culturelle. Nous nous attacherons également à utiliser les outils de l’économie Internet pour faire face à des défis mondiaux comme le changement climatique. Dans notre action, nous reconnaissons le fondement significatif qu’a constitué la Conférence ministérielle de l’OCDE de 1998 sur le commerce électronique pour l’économie Internet naissante et prenons note résultats des Sommet mondiaux sur la société de l’information (SMSI) de 2003 et 2005.
NOUS PARTAGEONS une vision dans laquelle l’économie Internet, qui couvre tout l’éventail de nos activités économiques, sociales et culturelles rendues possibles par l’Internet et par les technologies de l’information et des communications (TIC), ren-forcera notre capacité à améliorer la qualité de la vie de tous nos citoyens […]
NOUS CONVENONS que les défis qu’il nous faut relever sont, par un dosage judicieux de lois, de politiques, d’autorégulation et de renforcement des droits des consommateurs […]
NOUS DÉCLARONS que pour contribuer au développement de l’économie Internet nous :
a) Faciliterons la convergence des réseaux, appareils, applications et services numériques […]
b) Encouragerons la créativité dans le développement, l’utilisation et l’application de l’Internet […]
c) Renforcerons la confiance et la sécurité […]
d) Veillerons à ce que l’économie Internet soit véritablement mondiale […]
NOUS NOUS FÉLICITONS du rapport de l’OCDE sur les politiques pour Préparer le futur de l’économie Internet, RECONNAISSONS son importance et RECOMMANDONS sa prise en compte par les pays membres de l’OCDE et les économies non membres dans l’élaboration de leurs politiques de soutien de l’économie Internet.
NOUS NOUS ENGAGEONS à travailler en concertation avec tous les acteurs en vue de mettre en oeuvre et de revoir s’il y a lieu, la compréhension commune à laquelle nous sommes parvenus avec la présente Déclaration, de manière à lui conserver sa pertinence face aux opportunités et enjeux futurs auxquels seront confrontées nos économies et sociétés.
NOUS INVITONS l’OCDE à promouvoir les objectifs énoncés dans la présente Déclaration, dans le cadre d’une coopération multipartite […]
En plus de la Déclaration de Séoul sur le futur de l’économie Internet (pdf, fr, 13p), il est possible d’accéder à la brochure de la conférence (PDF, fr, 2p), au résumé du Président (PDF, fr, 10p) ainsi qu’au rapport Préparer le futur de l’économie Internet (PDF, fr, 47p) et ses annexes (PDF, fr, 94p).
Également, ne manquez pas les conférences de cette rencontre de l’OCDE, disponibles sur le site YouTube : www.youtube.com/futureinternet.
Les solutions de l’accès libre
Peter Suber nous offre la 123e édition de son bulletin à propos des initiatives d’accès libre aux résultats de recherche. En plus d’un court essai qui évoque la problématique, il nous propose une revue des déclarations de plusieurs organisations, dont :
- l’Université de Calgary (qui finance directement la publication en accès libre) ;
- l’Ontario Institute for Cancer Research ;
- le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) ;
- …
Des nouvelles du «point qc»
Nous avions rapporté les efforts de l’hon. Daniel Turp pour la création d’un nom de domaine se terminant en «.qc» pour les adresses internet du Québec. Le député provincial et professeur en droit à l’Université de Montréal a fait suivre une missive pour nous renseigner des développements :
Depuis le 14 avril dernier, vous avez été près de 7 000 personnes à participer à l’Opération POINT-QC et à avoir signé la pétition réclamant une extension nationale pour le Québec sur la Toile. Je vous en remercie et remercie en outre les organismes qui ont participé à l’opération visant à favoriser la signature de la pétition, et en particulier le Mouvement national des Québécois et des Québécoises (MNQ).
En lançant cette opération il y a près de 3 mois, je ne me doutais pas qu’un autre organisme, en l’occurrence PointQuébec, faisait également la promotion d’une identité québécoise sur la Toile auprès de l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN).
Le mercredi 11 juin dernier, j’ai d’ailleurs co-parrainé une motion conjointe à l’Assemblée nationale voulant « Que l’Assemblée nationale appuie l’initiative des promoteurs de l’organisme PointQuébec auprès de l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers pour l’obtention d’une extension générique de premier niveau dans l’Internet exclusive au Québec. Qu’elle appuie cette demande pour aider au succès de nos entreprises et faire progresser les intérêts du Québec sur la scène internationale ». L’Assemblée nationale du Québec a adopté cette motion à l’unanimité de ses membres.
L’adoption de cette motion m’a réjoui et j’ai eu l’occasion de saluer la volonté du ministre Raymond Bachand de favoriser l’émergence d’une identité québécoise sur la Toile dans mon intervention lors du débat sur cette motion.
Je ferme donc la présente pétition. À compter de maintenant, je vous invite à offrir votre soutien à l’organisme PointQuébec en vous rendant sur son site à l’adresse www.pointquebec.org et en devenant un supporteur de PointQuébec.
Statistiques culturelles au Québec
L’Observatoire de la culture et des communications du Québec diffuse son rapport statistique annuel, édition 2008. Selon le communiqué de presse :
Cette publication annuelle présente un panorama statistique de la plupart des domaines d’activités culturelles au Québec, ainsi que des dépenses et des professions culturelles. Les habitués de la publication y trouveront une mise à jour des tableaux usuels et une présentation plus détaillée, dans certains cas.
La présente édition contient des données tirées du recensement de 2006. On pourra constater que 3 % de la population active au Québec occupe une profession culturelle, comparativement à 2,7 % pour le reste du Canada. Par ailleurs, on note que la population occupant une profession culturelle est composée à 52 % de femmes et à 87 % d’employés salariés.
Parmi les autres données actualisées, citons les statistiques sur le livre, sur les stations de radio et de télévision, sur la fréquentation des institutions muséales et sur les dépenses des ménages. La publication comprend aussi des palmarès sur les albums de musique et les livres les plus vendus, les films ayant eu la meilleure assistance et les expositions les plus fréquentées dans les grands musées du Québec.
Les TIC en Afrique
Rallie contre C-61 jeudi soir à Montréal
Graffiti Research Lab Montreal, en collaboration avec Open Source Cinema, organisent un rallie contre le projet de loi C-61 demain jeudi 26 juin 2008 à partir de 21h. Pour ceux qui sont contre la modification proposée à la loi sur le droit d’auteur par le gouvernement conservateur, comme nous à CultureLibre.ca, rendez-vous au coin est de Ste-Catherine et St-Laurent :
Join Graffiti Research Lab Montreal and Fair Copyright for Canada Montreal for a fun filled evening of video art, street art and music, to protest Copyright Bill C-61: a draconian piece of federal government legislation which, if passed into law this fall, would fundamentally change the digital media landscape for the worst, making Canadians into copyright criminals by slapping hefty fines on anyone who trades music, makes backup copies of DVDs or even uploads a YouTube mashup.
We’re taking the protest to the streets, enlisting Graffiti Research Lab Montreal’s latest weapon: the boombike. GRL have built a custom bike trailer complete with integrated sound system, video projection and FM broadcasting! Powered by a deep cell battery system, this baby weighs a ton and is sure to turn heads with large scale projection and big sound.
Festivities kick off at the corner of St-Catherine Est and St-Laurent at 9pm Thursday June 26th, then move to two other locations TBA in the village and plateau neighborhoods immediately afterwards.
Une soirée haute en réappropriation artistique pour illustrer ce que le projet de loi C-61 pourrait entraver s’il venait à passer. En effet, le projet C-61 imposerai un régime où les mesures de protection technologique ainsi que des dispositions contractuelles pourraient retirer le droit aux citoyens d’avoir accès à la culture existante pour créer une nouvelle culture, une nouvelle vision de l’expression.
Si vous désirez vous impliquer, passez par Thomson House de l’Université McGill au 3650 McTavish à 6PM.
Pour les adeptes de Facebook, voir également la fiche technique de l’événement ainsi que le groupe pour Montréal.
Libérez l’info gouvernementale dit l’UNESCO
L’UNESCO appelle aux gouvernements de libérer l’information gouvernementale du domaine public :
Dans son intervention à la table ronde sur “Les moteurs de la créativité, l’accès au savoir et le domaine public”, M. Khan a déclaré que les gouvernements devraient identifier et promouvoir les gisements d’information et de connaissances du domaine public et les rendre accessibles à tous. Il a souligné que le rôle et la valeur de l’information du domaine public, notamment de l’information produite par le secteur public, n’étaient pas assez étudiés et étaient généralement mal compris.
En 2003, la Conférence générale de l’UNESCO a adopté la “Recommandation sur la promotion et l’usage du multilinguisme et l’accès universel au cyberespace”, qui reconnaît l’importance de promouvoir le multilinguisme et l’accès équitable à l’information et au savoir, notamment dans le domaine public.
La Recommandation propose des mesures pour favoriser l’accès universel aux services et ressources numériques, et préserver la diversité culturelle et linguistique.
L’UNESCO a également publié des “Principes directeurs pour le développement et la promotion de l’information du domaine public gouvernemental”, [PDF, en, 44p.] en privilégiant plus particulièrement l’information sous forme numérique.
L’ASTED est préoccupée par la réforme du droit d’auteur (C-61)
L’Association pour l’avancement des sciences et des techniqies de la documentation (ASTED) est préoccupée par le projet de loi C-61 selon un communiqué de presse (ou ici en format PDF). Selon l’association nationale francophone du domaine des bibliothèques,
Ce texte fragilise l’équilibre entre les utilisateurs et les titulaires des droits, sans accorder de considération significative aux créateurs. […]
Le droit d’auteur doit établir un équilibre entre les créateurs, premiers titulaires du droit d’auteur, les intervenants dans la chaîne de diffusion, ainsi que les utilisateurs. D’un côté, les ayants droits disposent d’un monopole pour l’exploitation commerciale des oeuvres. De l’autre, les utilisateurs bénéficient d’un droit à l’utilisation équitable pour certains usages nécessaires dans une société démocratique, comme la recherche, la communication de nouvelles ou la critique. Les bibliothèques constituent à la fois un lieu et un outil essentiels pour le foisonnement de ce savoir et de cette culture, au profit de la société canadienne. Sans cette exception générale au droit d’auteur, il est évident que les marchés de l’information souffriront de l’excès de force des ayants droits.
Il va sans dire que les récents progrès des technologies de l’information et des communications ont tendance à rapprocher les utilisateurs des créateurs, au détriment des diffuseurs. Par ailleurs, ces mêmes technologies offrent des possibilités inouïes de transformer tous et chacun en créateur de contenu: la frontière entre création et utilisation est en train de devenir poreuse. Dans ce contexte, où tous les créateurs sont aussi utilisateurs d’oeuvres, imposer des régimes où l’utilisation équitable peut être écartée par des mesures de protection technologiques ou des dispositions contractuelles constitue un recul inacceptable pour la société canadienne. Globalement, le projet C-61 constitue un recul pour le droit des utilisateurs.
La Cour suprême du Canada a récemment articulé l’utilisation équitable dans le jugement ayant opposé CCH Canadienne Ltée contre le Barreau du Haut-Canada. «Il est surprenant que le texte de loi proposé par le gouvernement conservateur ne reprenne pas les dispositions de l’utilisation équitable du jugement CCH. L’utilisation équitable constitue un mécanisme simple et efficace pour embrasser les nouvelles technologies, comme l’ont d’ailleurs fait Israël et la Nouvelle-Zélande», a précisé Olivier Charbonneau, président du comité du droit d’auteur de l’ASTED. […]
(Oui, oui, le même Olivier Charbonneau qui tient ce carnet…)
Ministre ou représentant américain ?
Le ministre de l’Industrie du Canada et responsable du fiasco C-61, Jim Prentice, est un fin orateur. Ou est-il simplement obtus ? D’aucun verront dans ses prouesses médiatiques un élément démagogique, mais le bonhomme est politicien avant tout, n’est-ce pas ? Mais soyez-en juges vous mêmes. (toutes les sources sont en anglais car le ministre est un anglophone)
Preuve #1 - cette entrevue à l’émission radiophonique Search Engine, sur les ondes de la CBC (MP3, en, 60 min. env.), le diffuseur national. À des questions qui semblent usuelles lors d’une entrevue téléphonique, le ministre répond par raccrocher la ligne !
Preuve #2 - ce débat entre Charlie Angus du NDP et notre fier ministre sur le plancher de la Chambre des communes, la chambre basse du Parlement du Canada :
Encore, des réponses évasives… désolant que les commentaires de Charlie Angus concernant le rôle des américains ne furent pas commentés par le ministre.
Jim Prentice unlocked: the Search Engine interview (speex)
Search Engine was a great radio show on CBC. A real success, but strangely, CBC decided to pull the plug on it. In the last show, Jim Prentice unlocked: the Search Engine interview is a great segment. Coïncidentely, there was also talk of Rawdon in the same show.
I saved a speex file of the Prentice interview on Bill C-61 to reform copyright. I can’t wait to see people tear his answers to shreds! Digg it!.
Encore des positions sur C-61
Nous vous proposons encore quelques positions concernant C-61, le projet de Loi modifiant la Loi sur le droit d’auteur. Voici le billet antérieur où nous recensons quelques autres positions.
Association des bibliothèques de recherche du Canada
Campus Stores Canada (association des libraries dans les collèges et les universités) : voir le communiqué de presse et un dossier d’information (PDF, en). Voir aussi le fil de presse.
Canadian Association of University Teachers
Conférence canadienne des arts (voir aussi un document de 5 pages intitulé ABC sur le droit d’auteur).
Conseil des ministres de l’Éducation (Canada)
Le Consortium du droit d’auteur du CMEC accueille avec plaisir la nouvelle législation fédérale sur le droit d’auteur
Toronto, le 13 juin 2008 — Les ministres de l’Éducation du Canada n’ont pas tardé à réagir de manière positive au dépôt, à Ottawa hier, de la nouvelle législation fédérale sur le droit d’auteur. Le Consortium du droit d’auteur du Conseil des ministres de l’Éducation (Canada) [CMEC] a vivement exprimé son opinion quant au fait que la nouvelle législation devait clairement prévoir un accès juste et raisonnable des élèves et du personnel enseignant aux œuvres publiques sur Internet à des fins pédagogiques.
« Le milieu de l’éducation a fait de l’utilisation pédagogique d’Internet une priorité », a déclaré la ministre de l’Éducation de la Nouvelle-Écosse et présidente du Consortium du droit d’auteur du CMEC, Mme Karen Casey, « nous sommes donc heureux de noter l’inclusion d’une modification à des fins pédagogiques dans la législation sur le droit d’auteur ».
« Le projet de loi fournit la clarté souhaitée au chapitre de l’utilisation pédagogique d’Internet. Il établit le cadre juridique nécessaire pour que les élèves et le personnel enseignant puissent utiliser des ressources Internet dans le cadre de leurs études en classe, sans crainte d’enfreindre le droit d’auteur. »
Fédération canadienne des enseignantes
Fédération canadienne des sciences humaines
Selon notre point de vue, le projet de loi C-61 n’est pas une bonne nouvelle pour le milieu de l’éducation et la collectivité des chercheurs. Le Conseil d’administration de la Fédération a adopté une politique sur le droit d’auteur qui place l’« utilisation équitable » au coeur de toute réforme du droit d’auteur étant donné que l’enseignement, la recherche et l’apprentissage en dépendent. La Fédération déclare ce qui suit : «Le savoir, en particulier le savoir développé à l’aide de ressources publiques, est un patrimoine partagé qui appartient à l’humanité. Il s’enrichit des efforts et des idées des générations précédentes et il sera, à son tour, utilisé par les générations futures. Bien que les créateurs aient besoin d’être rémunérés convenablement pour leurs oeuvres, un solide domaine public est essentiel à la création de nouvelles connaissances. » La législation actuelle stipule que le droit d’auteur n’est pas enfreint si une oeuvre est utilisée à des fins de recherche ou d’étude privée, ou pour tout autre usage tel que la critique, le compte rendu ou la communication des nouvelles. Nous croyons que le projet de loi C-61 mine l’attribution de droits que consent déjà aux Canadiens le principe d’utilisation équitable. Les positions de la Fédération sur le droit d’auteur se trouvent à http://www.fedcan.ca/francais/advocacy/copyright/.
Bedang! (de tout, de rien)
Tout t’abord à propos de la réforme du droit d’auteur (C-61), demain soir, jeudi 19 juin 2008 de 18h à 20h, une autre rencontre d’organisation est prévue à la Station C. Venez nombreux ! Je sens que FACIL et Koumbit seront de la partie dans ce vaste mouvement de contestation.
À Rawdon, de nouvelles accusations sont portées à coup de 45000$ pour diffamation. Demain matin à 11h à CBC Radio One, vous pourrez en savoir d’avantage au bulletin de nouvelles.
Je sais qu’il y a un peu de confusion à propos de ma situation géographiquement parlant et ce, depuis quelques mois. En septembre dernier, je m’installais à Rawdon mais en même temps, je rencontrais Aline et depuis, je partage ma vie avec elle. Pour son doctorat, c’est plus simple d’habiter Montréal et coïncidence, elle habitait la Bande-Passante mais comme vous le savez, on ferme boutique. Donc, moi et Aline venons de déménager près du métro Côte-des-Neiges. Nous n’avons toujours pas internet ni le téléphone par contre. Étrangement, nous aurons une ligne DSL avant le téléphone, puisque nous optons pour le VoIP. C’est une histoire à suivre.
Beaucoup de boulot (RISQ, Teluq, etc.), pas beaucoup de temps. Et la réforme du droit d’auteur qui arrive à un bien mauvais moment ! Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
La CLA confirme sa position
Après près d’une semaine après le dépôt du projet de loi C-61, la Canadian Library Association (CLA) confirme sa position sur la question de la réforme du droit d’auteur.