- De retour à Montréal
- Bien arrivée à Névache
- Réflexion sur la notion de communauté
- Ouverture d'un canal TV famille-ami-voyage
- Ça n'a pas d'allure
- I am who I am
- Présentation NT2 J-2
- Évaluer les contraintes de mouvement tout en parvenant à s'orienter dans un environnement tridimensionnel immersif
- Je veux devenir écrivain plus tard
- Un petit 6 minutes 55 de détente?
EBSI 2.0
À ne pas négliger : tirer parti de la force des associations professionnelles
Pour ma part, c’est à l’Association des archivistes du Québec (AAQ) que j’ai adhéré en premier. Mais j’ai décidé de ne pas seulement payer une cotisation mais de m’impliquer. J’ai tout d’abord proposé mes services pour quelque chose qui m’intéresse (règle numéro un) et qui ne consommerait pas trop de mon temps puisque réussir ma maîtrise et pouvoir payer mon loyer sans arriver à l’épuisement étaient mes priorités. Donc, depuis l’automne 2007, je me suis occupée avec Julie Roy du blogue Les archives à l’affiche. Lancé officiellement en février 2008, il compte aujourd’hui presque une centaine de visiteurs par jour et un nombre croissant de contributeurs. De deux, nous sommes passés à une dizaine.
Cette implication m’a menée durant l’été à connaître d’autres personnes du milieu de manière formelle et informelle. Et de fil en aiguille, les idées, sous l’impulsion du succès du blogue, ont fusé, l’énergie et la motivation ont monté. Le site de la Déclaration québécoise sur les archives offre une section «Webzine», ce magazine deviendra un véritable magazine en ligne vivant et très actif. À surveiller : quand je m’engage, je livre…
Et il se trouve que cette décision entérinée par le groupe m’a amené indirectement à devenir la responsable du comité du site web de l’AAQ afin d’implanter un site géré par un gestionnaire de contenu.
C’est mon choix de m’impliquer avec une telle intensité et énergie et je m’y trouve gagnante. Tout le monde n’a pas à s’impliquer sur de grands projets et peut simplement donner un coup de main de temps en temps.
Ce que ça apporte de s’impliquer, à long terme (dans l’ordre où ça me vient à l’esprit), l’occasion ou la possibilité :
- d’un soutien moral et technique et de lobbying
Dans notre milieu de travail, nous serons plus souvent qu’autre chose isolés. À l’EBSI, nous avons tous plus ou moins le même état d’esprit et connaissons l’importance de la gestion informationnelle. Mais sur le marché du travail, que ce soit bibliothécaire en bibliothèque publique, en centre de documentation, archiviste gestionnaire de l’information ou d’archives définitives, au privé, comme au public, nous devrons nous battre contre d’autres services jugés plus prioritaires et importants. Être tout seul dans ce contexte, ce n’est pas facile, surtout quand on est tout frais sorti de l’École. On a vu beaucoup de chose au survol mais concrètement il faudra prendre des décisions. En vous impliquant dans une association vous augmentez votre potentiel de recevoir de l’aide, des conseils et de démontrer que vos revendications sont tout à fait pertinentes.
- d’entendre parler de milieux professionnels différents, des conditions de travail, des difficultés rencontrées et comment les uns et les autres gèrent ces situations, etc.
- de trouver un mentor de manière informelle ou formelle
- de changer les choses
Vous avez regardé et jusqu’à maintenant, vous n’avez pas trouvé qu’une association ou une autre pourrait vous apporter quelque chose en tant que membre. Vous ne vous y reconnaissez pas. Or, c’est aussi de notre responsabilité – la relève – de nous impliquer et de mettre la main à la pâte pour changer les choses. Il ne s’agit pas de faire la révolution mais de se donner concrètement les moyens d’obtenir les services et le soutien qu’on souhaiterait avoir. Ce n’est pas en allant une fois par année ou plus à une assemblée générale et en râlant que telle ou telle chose n’est pas en place que vous obtiendrez ce que vous attendez. Il faut des têtes et des mains pour s’occuper de tout ça. C’est donc à nous de prendre notre avenir en main et en y apportant concrètement notre marque. Il peut y avoir de la résistance, mais c’est normal. Ce que j’ai constaté, c’est au contraire une ouverture. De plus, ce n’est pas parce que lors d’une tentative précédente votre idée n’est pas passée, qu’il faut y renoncer, bouder et ne pas y revenir. Il se peut simplement que ce n’était pas le bon moment.
Nous sommes actuellement dans une période de transition importante et il me semble que toutes les associations sont susceptibles de bien prendre vos propositions de projet et de changement. Mais, il faut aussi accepter à court terme de porter le projet parce qu’il ne va pas se réaliser tout seul.
C’est ce que je fais actuellement : je prends le risque de changer des choses qui vont plus ou moins bien être perçues par d’autres. Ce seul fait donne de l’énergie à d’autres qui embarquent et il serait dommage que ce momentum tombe à l’eau par manque d’individus pour répartir équitablement la charge de travail. De plus, vous avez l’embarras du choix quant au type d’implication que vous êtes prêts à donner, selon vos intérêts.
C’est pour cette raison que je fais un appel à tous et par fair play pas seulement pour l’AAQ mais également au nom des autres associations. Il en va de l’avenir de notre rôle à tenir dans la société. Et ça commence tout de suite…
Et non, je ne vous ai pas parlé de réseautage, formation continue, etc. Tout ça, c’est écrit partout dans les avantages de devenir membre et surtout de s’impliquer.
Quelques associations :
Association des archivistes du Québec (AAQ) : http://www.archivistes.qc.ca/
Association pour l’avancement des sciences et techniques de la documentation (ASTED) : http://www.asted.org/
Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (CBPQ) : http://www.cbpq.qc.ca/emploi/offres.html
Special Library Association – Section de l’Est du Canada (SLA-Québec) : http://units.sla.org/chapter/cecn/f/
Il y a aussi d'autres organisations auxquelles vous pouvez adhérer.
PS :
Concours adhésion AAQ : en devenant membre de l’AAQ cet automne vous courez la chance - par tirage - d’avoir une adhésion gratuite. Mettez le nom de la personne qui a référé sur votre formulaire d’inscription.
Web 2.0 et Internet : impact sur les pratiques informationnelles et documentaires
Parmi les 20 lectures proposées, j'ai repéré les suivantes qui semblent avoir le plus d'intérêt du point de vue documentaire.
[GSI] - Enjeux et apports du web 2.0 pour la circulation de l’information dans l’entreprise : Le cas du service de veille stratégique du groupe Yves Rocher par Sylvie Bourdier (2007)
Mémoire Professionnel. 116 pages. Conservatoire National des Arts et Métiers, Paris
Dans quelle mesure les pratiques collaboratives liées au Web 2.0 peuvent-elles améliorer la circulation et le partage de l’information dans l’entreprise ? Après avoir rappelé la définition et les enjeux du Web 2.0 pour l’entreprise et pour la veille, ce mémoire étudie, dans le contexte particulier du service de veille stratégique du groupe Yves Rocher, comment se servir au mieux de ces pratiques pour mettre en place une communauté d’échange. Pour en faciliter l’application, il développe des préconisations et propose différents scénarios de mise en oeuvre.
[Toute option] - Construction de l’autorité informationnelle sur le Web par Evelyne Broudoux (2007).
Article scientifique. 11 pages. Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
Cet article se propose d’examiner le concept d’autorité informationnelle tel qu’il se construit dans l’univers documentaire du Web. Un document numérique est susceptible de franchir plusieurs contextes de médiation correspondants aux sphères “privée”, “collective” et “publique”, ces sphères se retrouvant redéfinies par l’arrivée des nouveaux médias portés par le Web. L’observation des processus de production et d’échange des documents entre ces sphères indique des transformations dans la construction de l’autorité informationnelle, au nom de laquelle les contenus jugés dignes d’intérêt seront conservés par la mémoire collective d’une communauté.
[Bibliothéconomie - GSI - mais peu aussi intéresser les archivistes] - Classification, thésaurus, ontologies, folksonomies : Comparaisons du point de vue de la recherche ouverte d’information (ROI) par Manuel Zacklad (2007)
Article scientifique. 16 pages. Université de Technologie de Troyes
Cet article compare différents systèmes d’organisation des connaissances (classifications, thésaurus, ontologies formelles, ontologies sémiotiques, folksonomies) selon différents critères pour évaluer leur pertinence en regard de la Recherche Ouverte d’Information.
e rôle des réseaux sociaux dans la création et la structuration de l’information sur internet” par Paul-Emmanuel Bernard, Marie-Line Chautemps et Xavier Galaup (2006)
Mémoire d’initiation à la recherche. 95 pages. Ecole Nationale Supérieure des Sciences de l’Information et des Bibliothèques, LyonDe nouveaux outils de publication et d’interaction sont apparus sur le Web : blog, wikis, partages de signets… Ils se sont répandus rapidement grâce à leur souplesse d’utilisation qui favorise la collaboration et la création de réseaux sociaux. Outre la publication de contenu, les internautes ajoutent aussi leurs propres métadonnées, les tags ou étiquettes, et les partagent dans un processus appelé folksonomie, contraction de folk et taxonomie. Cette folksonomie permet non seulement un classement des ressources herbergées sur un site internet mais aussi une navigation et un accès à d’autres informations via les tags.
[Bibliothéconomie] - La Culture au risque du “Web 2.0” par Pascal Krajewski (2006).
Étude. 84 pages. Ecole Nationale Supérieure des Sciences de l’Information et des Bibliothèques, Lyon
Cette étude consiste en l’analyse des enjeux et des impacts du Web 2.0 dans le monde des bibliothèques et de la culture en général. A partir d’un travail mené autour d’une Archive Numérique communautaire 2.0 développée en Open source en Nouvelle Zélande, nous avons notamment analysé les risques légaux pour une institution qui se ferait “2.0″ (en terme de copyright et de propriété privée). Ce qui nous a amené à tenter de dresser - dans un premier temps - un état de l’art du “Web 2.0″ (ses outils, ses concepts, ses nouveautés), mais surtout des “bibliothèques 2.0″, et de toutes les conjugaisons d’une “Culture 2.0″.
[Toute option] - Swaper la publication par Gabriel Gallezot et Olivier Ertzscheid (2006)Article scientifique. 11 pages. Revue Quaderni n°60. Editions Sapientia
L’acronyme francophone Swapie (Sites Web d’Auto-Publication d’Information Ethique) évoque avec insistance : to swap (”permuter”). Ce verbe révèle tout le contexte et l’enjeu des Swapie : échanger l’information autrement et dans d’autres lieux. Changer les producteurs, les diffuseurs, les éditeurs… Mais aussi changer la manière dont s’organise la publication des différents genres (journalistiques, scientifiques, associatifs) avec une idée forte : le citoyen, le chercheur, le militant… peut (se) publier.
Repéré via Wikio
Logiciel libre de gestion d'archives : ICA-AtoM
Le monde de la gestion des bibliothèques et de leur collection n'est pas le seul à adopter la formule logiciel libre. Une bonne nouvelle...
«Le Conseil international des archives (ICA-CIA) propose un logiciel libre "ICA-AtoM" assurant la gestion de fonds d’archives avec possibilité de liens vers tous types de documents numériques (images, sons, vidéos, ...) et export au format EAD.»
via Echodoc.net
Cuil : un nouveau moteur bénéficiant d'une large couverture médiatique
Pourquoi ?
- certains évoquent l'ordre de pertinence établi par des algorithmes d'analyse de contenu,
- d'autres évoquent l'affichage plus visuel favorisant l'exploration.
Il m'est d'avis que la méthode d'organisation et les incitations à l'exploration "thématique" soutiennent cet affichage, et réciproquement.
Ce moteur est lancé par des anciens cadres de Google.
Le cheval était-il dans Troie?
Google ranking : épisode 3
Dans ce nouveau billet, je fais référence à la dernière «révélation» de Google en la matière.
La qualité des algorithmes de recherche reposent donc sur une compréhension de la recherche d'information côté utilisateur. Comme l'équipe de Quality Search le précise, on est passé de l'ère : «je te donne ce que tu me dis» à «je te donne ce que tu veux.»
Comment ont-ils fait ? Par l'attention portée à :
- la compréhension des pages
- la compréhension des requêtes qui ont menés à l'apparition de ce type de message : «did you mean ...»
- comprendre l'intention de l'utilisateur à travers sa requête
Pour plus de détails, consultez la source
Accord entre l’enseignement supérieur et la British Library pour la création d’une archive pour la recherche britannique
«Le Higher Education Funding Council for England (HEFCE) finance, pour un budget de près de 10
millions de livres, la création d’une archive pour la recherche britannique, UK
Research Reserve (UKRR). Elle résulte d’un accord entre les bibliothèques de
l’enseignement supérieur, menées par l’Imperial College London, et la British
Library (BL). L’objectif de
l’UKRR est de conserver sur le long terme les revues scientifiques qui ont un
faible usage. Cette archive sera sous la responsabilité de la BL qui assurera
également l’accès aux articles, sur support papier ou électronique, par son
service de fourniture de documents.»
Communiqué officiel de la British Library, ici, en date du 17 juillet 2008.
Extraits :
«The UKRR will safeguard the long term future of printed research journals. Low-use journals will be stored and maintained at the British Library, enabling quick and easy access to research materials. Building on the strengths of the British Library's document supply service, researchers can choose to access journal articles in printed or electronic format. [...]
Deborah Shorley, Director of Library Services at Imperial, said: '[...] It
addresses the problem of libraries up and down the country with duplicate copies
of low use periodicals and will offer a more sophisticated approach to providing
information for the UK's research community.'
Professor David Eastwood, Chief Executive of the HEFCE, said: 'Collaboration between higher education and the British Library is at the heart of our national research resources. [...]»
N'est-ce pas un bon moyen de soutenir la recherche tout en profitant et optimisant l'usage de ressources déjà en place ?