Hier, enfin ce matin, j'ai finalisé ma première version du BLT7000...
Ça m'a fait du bien par rapport à mon projet de recherche de poser toutes ses idées. 41 pages. Je devais en écrire 30. À tout les coups, je vais avoir droit à une remontrance. Il faut que je me prépare à ce que ma correctrice trouve mon travail illisible, immature, répétitif...Par endroit j'en conviens, il l'est. Aujourd'hui, j'ai fait une demie-journée de break...
Non, non je n'ai pas travaillé, j'ai juste dormi...ron ron jusqu'à midi.
Ah si vous saviez comme j'étais contente d'avoir terminé. À ma table de travail depuis 9 heures samedi matin, je l'ai quittée juste pour des nécessités naturelles, excepté pour dormir. À 3 heures dans la nuit, j'ai fini d'écrire, corrigé les fautes, paufiné ma mise en page. Puis je l'ai finalement envoyé. Sauf que la dernière manipulation de mise en page que j'ai faite a ôté l'en-tête qui spécifiait mon nom, la date, le numéro de la version...
Évidemment, ça n'a pas loupé. Ma professeure l'a tout de suite remarquée. Et je ne lui jette pas la pierre, on en avait parlé. Et moi j'étais sûre de l'avoir fait comme il fallait.
Moralité de l'histoire : ne pas faire confiance aux logiciels de traitement de texte, et vérifier sa check-list, à chaque fois avant d'envoyer. C'est une règle d'or.
C'est tannant : autant pour moi que pour elle. Impression que je fais des efforts dans le vide, je ne voudrai pas qu'elle ait le sentiment de parler dans le vide.
Doctorons ron ron
Soumis par Aline le dim, 02/17/2008 - 21:29.
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