Ce billet répond à un courriel reçu par le biais de la liste EBSI-L (la liste de l'EBSI - Université de Montréal) de notre cher directeur Jean-Michel Salaün.
Il évoque la nécéssité pour les universitaires de blogguer, faisant référence à deux sources :
Certes, mais j'aimerai une définition de blogguer. Si j'en juge par les usages des blogs, on peut distinguer trois courants :
Je pense qu'à la lecture de mon blog, je suis de celles du troisième choix. Ça m'amène à réfléchir sur la structure de celui-ci, et donc sur son utilisation par mes visiteurs et moi-mêmes. Sans doute devrai-je publier à l'avenir de manière plus séparée, invitant les personnes à visiter mes nouveaux messages sur les deux carnets. Car dans ce blog il ne s'agit pas que de moi, mais aussi de la visualisation de l'information, de l'informatique libre, de la recherche d'information, de l'utilisation des ressources du web dans le but de développer des services d'information adaptés aux usages.
Il est judicieux sur la base de cette réflexion de réfléchir à une nouvelle mouture de l'interface plus adaptée aux buts qu'il doit soutenir.
Mais avant ça, il faudrait trouver le temps de lire plus, pour écrire plus... Ça me rappelle vaguement quelque chose cette dernière phrase. Je l'ai fui, et maintenant je la réutilise à mon compte. Belle fin de l'histoire.
Pêle mêle quelques idées de restructuration de mon blog :