Hier soir, aux environs de 1h40 du matin, j'ai pu me détacher de mon clavier et me déconnecter de mon cerveau. Depuis deux jours, alors que je pensais avoir suffisamment préparer le plan et les références pour écrire TOUT en une journée (pas en 24 heures...), je m'accroche à mon fil de pensée pour ne rien perdre de l'équilibre que j'ai pu tenir au-dessus de la littérature scientifique que je me devais de maîtriser au minimum pour mon propos. Un véritable numéro d'équilibriste, combien de fois ai-je failli sombrer dans des interstices et des gouffres sans fin m'éloignant à jamais de la conclusion? Hein, je vous pose la question? Combien de fois votre intérêt vous trompe et s'en va pour d'autres horizons qui ont parfois l'air tellement plus excitant? J'ai presque failli, mais je me suis ressaisi, car je devais aller au bout.
Encore ce matin, je pense...La nuit porte conseil et mon fil semble s'être allongé de quelques projets de paragraphes à écrire. Hier soir j'en étais arrivée à la conclusion que dans le choix de la dimensionalité d'un système visuel d'information, plusieurs enjeux tenaient place, incontournables :
- la structure des informations (qui s'obtient par des algorithmes) puis la structure visuelle de l'information : 1D, 2D,3D, nD, arbre, réseaux, que sais-je encore?
- les éléments de design : utilisation d'un substrat spatial métaphorique, élément d'interaction : à ce moment-là il faut tenir compte de certaines règles de perception de nombreux indices de profondeur
- quelle tâche est sensé soutenir le système visuel? Au départ entre 1990 et 2000, il s'agissait principalement de système visuel de recherche d'information
- l'impact des différences individuelles : habileté spatiale, mémoire visuelle, mémoire associative, âge et genre (et oui, mesdames, il paraitrait qu'on a un désavantage, léger à tout le moins, pour rotationner un objet tridimensionnel mentalement, farpaitement : c'est scientifiquement prouvé! cherchez l'erreur ;-) )
J'en suis donc arrivée là : il ne s'agit pas de choisir l'une ou l'autre dimension (2D versus 3D), il s'agit de savoir pour quelle raison et quelles sont les limites de notre choix.
Mais quelle est la tendance aujourd'hui? AUjourd'hui, eh bien je dirai que...c'est le reste du fil de ma réflexion que je dois écrire aujourd'hui.
Selon ce que j'ai pu lire, la balance penche pour la tridimensionnalité à cause notamment de sa force d'attraction et de sa capacité à recréer un environnement dans lequel nous avons tous l'habitude d'évoluer. Ce qui m'intéresse plus précisément c'est si les critères que j'ai citées sont des critères dont il est tenu compte pour la tridimensionnalité. Ce qui se voit dans grâce aux métriques d'évaluation des outils.
Et avec tout ça, je pense que je vais me reprendre une tasse de thé!
Présentation NT2 J-2
Soumis par Aline le dim, 07/13/2008 - 11:18.