Ergolibre est une association fraîchement née (au mois d'avril pour être précise) par plusieurs personnes de la communauté francophone des ergonomes intéressés par l'amélioration ergonomique des logiciels libres.
Pour l'heure, l'association se crée, et elle fait part de débats intéressants sur l'ergonomie, l'accessibilité, les concepts d'utilisabilité et d'usages, d'ergonomie et d'ergologie. L'utilisateur ne fait pas débat, il y a tellement consensus, qu'il incarne les différents concepts...
Et si vous désirez en savoir plus rendez-vous sur la liste de discussion et le canal irc #ergolibre sur freenode.net.
Comment réagir face à une difficulté, un imprévu?
De plus en plus fréquemment, et parfois moi-même, je me retrouve face à cette difficulté de rebondir face à une situation qui en l'état n'a rien pour plaire. Comment essayer de continuer d'une manière constructive. Comment préserver sa personne d'une vague d'émotions sur soi-même, sur les autres, sur les choix qu'on a pu faire auparavant.
Certains répondront d'une seule voix : la thérapie du sourire. Je leur répondrai que oui, ce serait une belle solution, mais qu'ils ont aussi trop regardé la télé.
Qu'est qui nous fait avancer et qu'est ce qui nous permet de faire avec la situation et non pas contre? Je pense qu'il faut non pas plier l'échine et faire contre mauvaise fortune bon coeur, mais se laisser le temps de revenir à ce qui nous motivait et ce qui nous motive à présent. Revenir à l'essence même de notre projet. Les coups d'arrêt et les imprévus sont très fréquents. Revenir au fait qu'il est important d'accepter l'imperfection de ce monde et surtout notre imperfection, et y trouver sa place dans une dynamique d'amélioration.
Arrêtons donc notre course effrénée, un petit moment seulement, le temps d'un café (n'est-ce pas Aïda :-)), de quelques discussions, afin de reprendre le dessus.
Élaine, je t'encourage donc à reprendre ton souffle.
Mon Robin, je te soutiens dans ces réflexions qui fusent...et qui vont aboutir à un projet intéressant et pérenne. Je suis bin fière de ta collaboration dans l'élaboration du cours de maîtrise en "Informatique social" à l'Uqàm, pour toi qui a étudié à ton compte.
Le seul calendrier qui existe est celui qu'on parvient à réaliser.
Ce billet répond à un courriel reçu par le biais de la liste EBSI-L (la liste de l'EBSI - Université de Montréal) de notre cher directeur Jean-Michel Salaün.
Il évoque la nécéssité pour les universitaires de blogguer, faisant référence à deux sources :
Certes, mais j'aimerai une définition de blogguer. Si j'en juge par les usages des blogs, on peut distinguer trois courants :
Je pense qu'à la lecture de mon blog, je suis de celles du troisième choix. Ça m'amène à réfléchir sur la structure de celui-ci, et donc sur son utilisation par mes visiteurs et moi-mêmes. Sans doute devrai-je publier à l'avenir de manière plus séparée, invitant les personnes à visiter mes nouveaux messages sur les deux carnets. Car dans ce blog il ne s'agit pas que de moi, mais aussi de la visualisation de l'information, de l'informatique libre, de la recherche d'information, de l'utilisation des ressources du web dans le but de développer des services d'information adaptés aux usages.
Il est judicieux sur la base de cette réflexion de réfléchir à une nouvelle mouture de l'interface plus adaptée aux buts qu'il doit soutenir.
Mais avant ça, il faudrait trouver le temps de lire plus, pour écrire plus... Ça me rappelle vaguement quelque chose cette dernière phrase. Je l'ai fui, et maintenant je la réutilise à mon compte. Belle fin de l'histoire.
Pêle mêle quelques idées de restructuration de mon blog :
Dans une semaine presque jour pour jour ma mère et ma mamie s'en viennent.
Programme de la semaine :
- préparer la chambre : descendre des meubles, vider les étagères, mettre une petite table et une chaise, acheter un drap plat et un drap de dessous.
- Nettoyer l'appartement de fond en comble. J'ai déjà commencé par la cuisine (frigo, comptoir, cuisinière). Pourvu que mes efforts de ce jour ne soit pas anéanti.
- Faire les courses
- Faire la réservation de la voiture pour la fin de semaine à Québec et réserver une ou deux nuits dans un hôtel de Québec.
- Lister plusieurs activités selon la météo.
Je pense qu'après on verra au jour le jour.
Ah oui, j'oubliais : parler avec mes collocs du concept "je laisse l'endroit dans lequel je l'ai trouvé".
Comme je dois partir fin juin de l'appartement - la Bande Passante - dans lequel je suis actuellement colocataire, je suis partie récemment en quête d'un nouveau logis.
Mes critères, après sept mois de vie au doctorat, avec Robin, à Montréal, se sont clairement affinés.
- pas de colocation : j'ai besoin d'un bail (preuve de résidence) ; et puis, je crois que j'ai envie de me retrouver dans mes pénates, tranquilles, le soir.
- un appartement petit, avec un coin pour cuisiner et, si possible, des éléments d'électroménager déjà fournis.
- un quartier calme, pas trop loin à pied de l'université
- un loyer modique
Grâce à Aïda, ma voisine de bureau au doctorat, j'ai trouvé un studio, pour 425$, chauffé, avec cuisine intégrée, et eau chaude fournie. Il ne me reste à ma charge, en plus, que le compte d'électricité et le compte de téléphone/internet. Je vais insérer les photos ce soir.
C'est un petit studio, en demi sous-sol (un mètre au dessus du niveau de la rue) avec un petit balcon où on peut mettre une table et des chaises si on veut manger à l'extérieur. Il se situe à dix minutes à pied de l'université. Il donne sur une rue en arrière, sans voiture.
Voici des images en avant première :





En ce moment, dans une localité pas si loin. Non je ne parlerai pas de ces endroits exotiques que nous connaissons souvent par la voix de la radio comme étant le lieu d'inhumanité et de dictatures.
Ce n'est pas si loin. 45 minutes en voiture. 1h de Montréal par le bus express. Rawdon. Oui, c'est là où il y a les Chutes de Dorwin. C'est là aussi que Robin habite, oui. Mais c'est surtout là, où des citoyens se voient poursuivis en cour civile pour 200 000 $ par leur municipalité.
Quel est l'incivilité commise ?
Ils sont poursuivis pour propos diffamatoires sur un forum, et même l'administrateur du forum est poursuivi parce que le forum qu'il hébergeait sur son serveur contenait des propos diffamatoires, mais surtout c'était lui qui pouvait révéler l'identité des personnes "anonymes" du forum. Pire, des policiers sont venus chez lui pour l'arrêter.
Comment peut on se croire en démocratie, si même dans les petites bourgades on commence à baillonner des voix d'opposition. Est-ce un crime de lèse-majesté?
Est ce que manifester son mécontentement ayant rapport avec des faits provenant de la municipalité en mandat est un délit?
Le jugement aura bientôt lieu, et tout redeviendra tranquille? Est ce qu'on peut bailloner des gens tout simplement parce qu'on a le pouvoir et l'argent pour le faire?
Si vous voulez réagir...faites le sur le forum de Rawdon 2.0, ouvert "clandestinement" par Robin...
Hier, enfin ce matin, j'ai finalisé ma première version du BLT7000...
Ça m'a fait du bien par rapport à mon projet de recherche de poser toutes ses idées. 41 pages. Je devais en écrire 30. À tout les coups, je vais avoir droit à une remontrance. Il faut que je me prépare à ce que ma correctrice trouve mon travail illisible, immature, répétitif...Par endroit j'en conviens, il l'est. Aujourd'hui, j'ai fait une demie-journée de break...
Non, non je n'ai pas travaillé, j'ai juste dormi...ron ron jusqu'à midi.
Ah si vous saviez comme j'étais contente d'avoir terminé. À ma table de travail depuis 9 heures samedi matin, je l'ai quittée juste pour des nécessités naturelles, excepté pour dormir. À 3 heures dans la nuit, j'ai fini d'écrire, corrigé les fautes, paufiné ma mise en page. Puis je l'ai finalement envoyé. Sauf que la dernière manipulation de mise en page que j'ai faite a ôté l'en-tête qui spécifiait mon nom, la date, le numéro de la version...
Évidemment, ça n'a pas loupé. Ma professeure l'a tout de suite remarquée. Et je ne lui jette pas la pierre, on en avait parlé. Et moi j'étais sûre de l'avoir fait comme il fallait.
Moralité de l'histoire : ne pas faire confiance aux logiciels de traitement de texte, et vérifier sa check-list, à chaque fois avant d'envoyer. C'est une règle d'or.
C'est tannant : autant pour moi que pour elle. Impression que je fais des efforts dans le vide, je ne voudrai pas qu'elle ait le sentiment de parler dans le vide.
Voilà...
Je ne vais plus faire de promesses sur ce carnet, c'est p...(glup) ;-). Je suis tellement attirée par la découverte du monde, et je me mets tellement les pieds et l'esprit dans une autre dynamique.
Je voudrai plus profiter du temps que j'ai. Je voudrai faire plus de choses, reprendre le sport, et faire de grandes balades.
Mmmh il y a comme un goût de déjà dit-déjà vu. Mais voilà. Je suis contrainte de par MES PROPRES CHOIX.
Non je ne regrette pas ce que j'ai choisi. Je crois que je veux tout, tout, tout :-). C'est un peu ça mon souci.
Dans le désordre, je voudrai jardiner (apprendre à) et faire des concours de jardins fleuris avec Mamie ; prendre le couloir aérien quand ca me chante et me rendre chez moi ; une bonne engueulade avec ma môman plutôt que des coups de téléphone épisodique.
Et puis, j'ai hâte de l'été et des odeurs de l'été. J'ai envie de l'illusion des jours qui rallonge, j'ai envie de visiter et de prendre plus de photos.
Ah la la. Robin, si tu me lis...hi hi, ca "promet"!
Le format des ateliers populaires du libre n'a apparemment pas conquis le monde qu'il visait. Après une première réunion qui signait la relance de ces ateliers (anciennement Ateliers du libre, désormais Atelier populaires du libre), la suivante n'a pas été très probante.
Voici le bilan de ma petite expérience de samedi :
Je me suis retrouvée toute seule à 13h au Café Chaos. J'ai su le matin même que certaines personnes ne viendraient pas animer les ateliers. J'avais prévu pour ma part de travailler sur mon rapport de recherche (30 pages à écrire) pour jeudi qui arrive. Je change mon fusil d'épaule et me dit qu'il faut bien quelqu'un pour la tenue de ces ateliers.
J'ai manqué de certaines informations, et surtout de beaucoup d'adresses courriel. Une heuer et demie durant j'ai essayé de motiver les troupes sur irc. Peine perdue.
J'y suis tout de même allée, et finalement, pas vraiment pour rien. La personne bénévole du Café Chaos qui m'a ouvert m'a dit que finalement il préférait ne plus s'offrir comme lieu parce que ce n'était pas suffisamment rentable pour eux. Il n'y avait pas assez de monde (même la dernière fois...)
Bilan (après réflexions et discussions)
- des ateliers formels : thématiques claires à chaque deux semaines et formation
- carnets d'adresse et identification des "responsables"
- lieu à définir : proposition : Bande passante, ou ateliers d'éducation populaires du plateau.
- une communication plus efficace entre les personnes et l'appropriation par tous de l'outil commun le wiki.
Les ateliers populaires du libre reprennent du service dès ce samedi à partir de 13 h jusqu'à 17h au Café Chaos, 2031 Rue Saint Denis.
Cet atelier est destiné à tous, petits et grands, des novices aux experts. Vous trouverez des personnes qui selon là pour vous faire découvrir les logiciels libres, pour vous aider dans vos premiers pas et même plus.
La reprise de cet atelier s'est concrétisée grâce à la volonté d'Anne Goldenberg et de quelques autres comme Fabian Rodriguez, Vincent Roy, Antoine Beaupré, Robin Millette, Mathieu Lufty et moi même. Ozz est aussi de la partie. J'en oublie sûrement...
" C’est donc confirmé : les ateliers populaires du libre vont reprendre à partir du Samedi 19 Janvier de 13h à 17h au Café Chaos, 2031 St-Denis.
Ils auront lieu une semaine sur deux, soit le 1er et le 3eme samedi de chaque mois.
Les participants pourront acheter sur place du café et des viennoiseries. Nous aurons à notre disposition une connexion internet sans fil (gracieusement disposée par Ile Sans Fil) et d’un écran de projection pour les éventuelles présentations.
Il s’agira d’une permanence bimensuelle d’entraide sur le logiciel libre. On prévoit quelques formations ponctuelles sur des outils visant l’autonomie informatique et multimédia des usagers. (Traitement de l’image, édition de flyer et de petits manuels, écriture collaborative, traitement vidéo…).
Gérés de façon bénévoles et autonomes, les ateliers sont ouverts à toutes et tous. Chaque participant peut librement se présenter entre 13h et 17h. Les éventuelles activités de formation ou d’installation seront annoncées à l’avance via nos et vos listes de diffusion.
Débutant(e)s ou expert(e)s avec les logiciels libres, vous êtes les bienvenu(e)s.
au plaisir,
Anne Goldenberg"
à bientôt